Comme vous avez sûrement pu le constater, je n’ai pas été très présente ces derniers temps sur le blog. Je pensais qu’après mes examens, j’aurais enfin du temps à consacrer à mes chroniques, mais étant donné que durant tout le mois de juillet, je travaillais à 100% en job d’été, tout en continuant mon travail du dimanche en boulangerie, je n’ai pas réussi à garder le rythme au niveau de la publication des articles. Mon job s’est terminé hier, je vais enfin pouvoir rattraper mon retard dans mes chroniques, enfin, avant de repartir en vacances. Au vu des quatre livres que j’avais à chroniquer, j’ai décidé de faire une mini-chronique pour chacun d’entre eux, le tout en un article.

Le noir est ma couleur, tome 1 : Le pari

Fiche technique

Auteur : Olivier Gay – Edition : Rageot – Année de parution : 2014
Nombre de pages : 311 – Genre : Jeunesse, Fantastique

Synopsis

Normalement, Alexandre le bad boy du lycée n’aurait jamais prêté attention à Manon l’intello du premier rang. Pourtant, à la suite d’un pari, il a décidé de la séduire. Normalement, Manon n’aurait jamais toléré qu’Alexandre vole à son secours. Pourtant dans l’obscurité d’une ruelle, sa présence s’est révélée décisive. Alexandre doit se rendre à l’évidence. Rien n’est normal dans cette histoire. Manon acceptera-t-elle qu’il entre par effraction dans son univers ? Deux destins liés malgré les apparences…

Mon avis

Presque un coup de cœur ! Même si au tout début de l’histoire, j’ai eu un peu peur, je l’avoue. Je trouvais les deux protagonistes très clichés, très stéréotypés : Alexandre fait office de bad boy avec sa manie de se battre tout le temps, tandis que Manon campe le rôle de première de la classe, pour laquelle les garçons n’ont aucun intérêt. Les deux rentraient parfaitement dans une case prédéfinie. Fort heureusement, ce sentiment m’a quittée au fur et à mesure que les pages se tournaient, alors que j’apprenais peu à peu à apprivoiser les deux personnages. Alexandre m’a plus convaincue que Manon n‘aura su le faire, je l’ai trouvé bien plus attachant, moins froid, moins raisonné. Je préférais les chapitres écrits sous son point de vue (il y a une alternance entre les deux personnages), je les ai trouvés plus drôles. Je dois d’ailleurs souligner que j’ai beaucoup apprécié le style d’Olivier Gay, très fluide et ponctué de références actuelles. Beaucoup de passages m’ont fait sourire, ou rire. Du côté de l’histoire, j’ai trouvé la trame originale, même si elle suit quelques schémas classiques. L’idée d’associer la magie à des couleurs est bonne, je suis curieuse de voir ce que la suite de la série va me réserver.

Les oreilles de Buster

Fiche technique

Auteur : Maria Ernestam – Edition : Gaïa – Année de parution : 2011
Nombre de pages : 413 – Genre : Contemporaine

Synopsis

Eva cultive ses rosiers. A cinquante-six ans, elle a une vie bien réglée qu’elle partage avec Sven. Quelques amies, des enfants, et une vieille dame acariâtre dont elle s’occupe. Le soir, lorsque Sven est couché, Eva se sert un verre de vin et écrit son journal intime. La nuit est propice aux souvenirs, aussi douloureux soient-ils. Peut-être aussi ta cruauté est-elle plus douce lorsqu’on l’évoque dans l’atmosphère feutrée d’une maison endormie. Eva fut une petite fille traumatisée par sa mère, personnage fantasque et tyrannique, qui ne l’a jamais aimée. Très tôt, Eva s’était promis de se venger. Et elle l’a fait, avoue-t-elle d’emblée à son journal intime. Un délicieux mélange de candeur et de perversion.

Mon avis

J’ai pris énormément de temps pour lire ce bouquin. Les circonstances n’ont pas aidé, j’étais dans une ville inconnue pour des examens lorsque je l’ai commencé. Comme le début est un peu lent et que je n’ai pas été happée de suite dans l’histoire, j’ai eu tendance à repousser le moment où je me replongerais entre ses pages. Je me suis forcée à continuer, malgré mon manque d’enthousiasme. Le personnage principal écrit son journal, dans lequel se mélangent passé et présent. J’étais un peu perdue parfois, ignorant s’il s’agissait de souvenirs lointains ou de la description de la journée en cours. Je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher à Eva, je l’ai trouvé plutôt froide dans ses relations avec les gens. Elle a été traumatisée par sa mère très peu aimante, elle nous avoue dès la première page qu’elle l’a tuée à 17 ans. J’ai eu beau compatir à ses malheurs, je trouvais qu’Eva était trop extrême dans ses réactions, presque inhumaine. Je comprends pourquoi ce livre peut plaire à certains, je ne l’ai pas trouvé mauvais bien au contraire, je vois quelles sont ses qualités, mais je pense sincèrement qu’il ne s’agissait pas d’une lecture pour moi.

La girafe blanche

Fiche technique

Auteur : Lauren Saint-John – Edition : Folio (Junior) – Année de parution : 2007
Nombre de pages : 217 – Genre : Jeunesse

Synopsis

À la mort accidentelle de ses parents, Juliette, onze ans, part vivre chez sa grand-mère, au coeur d’une réserve africaine. L’accueil distant de la vieille dame et les étranges secrets qu’elle découvre intriguent la jeune fille. Une nuit, Juliette croit apercevoir la fameuse girafe blanche de la légende. Bravant les dangers de la réserve, elle décide de la suivre pour mener son enquête… Un récit d’aventures, de mystère et de magie, où une jeune et courageuse héroïne nous entraîne dans l’univers d’une Afrique aux animaux fascinants.

Mon avis

J’ai acheté ce livre sur un coup de tête à Strasbourg, en entrant dans une librairie en fin de journée, je me suis dit : « Le seul livre que j’achèterais si je tombe dessus, c’est La girafe blanche. » Je retourne et il était là, donc… Je l’ai fini assez rapidement, il s’agit d’une histoire pour les enfants, très joliment écrite, pleine de douceur et de poésie. Le début est assez rapide, on assiste dès le premier chapitre à l’incendie qui va tuer les parents de Juliette et guider les pas de la petite fille dans la réserve de sa grand-mère, en Afrique du sud. On suit les aventures de Juliette avec intérêt et surtout avec des yeux d’enfants, on se laisse porter par les petites péripéties qui la font grandir. Le tout n’est pas totalement réaliste, il y a quelques pincées de fantastique, que j’ai plus vues comme une métaphore sur le développement du caractère de l’enfant. La fin est mignonne comme tout, mais il lui manquait un petit quelque chose pour la rendre plus marquante (j’ai d’ailleurs déjà un peu oublié comment ça se finissait, il me reste surtout l’impression que le dénouement m’a laissée).

Et je danse, aussi

Fiche technique

Auteur : Jean-Claude Mourlevat, Anne-Laure Bondoux – Edition : Pocket
Année de parution : 2015 – Nombre de pages : 311 – Genre : Contemporain

Synopsis

La vie nous rattrape souvent au moment où l’on s’y attend le moins. Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n’écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d’un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n’importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait devenir son cauchemar… Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l’un à l’autre. Jusqu’au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets… Ce livre va vous donner envie de chanter, d’écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d’écouter le Jeu des Mille Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse. Ce livre va vous donner envie d’aimer. Et de danser, aussi !

Mon avis

Chose très rare, j’ai commencé ce livre cinq minutes après l’avoir acheté. Assise avec mon bouquin dans un café, je l’ai fini plus vite que je ne pensais, donc je suis partie en acheter un autre que j’ai commencé de suite. J’ai été happée dans l’histoire dès les premiers mails échangés entre les deux protagonistes (car, il faut le préciser, il s’agit d’un roman épistolaire). Je ne sais pas comment les deux auteurs se sont débrouillés, mais ils ont réussi à donner totalement vie à leurs personnages à travers les informations disséminées peu à peu dans les lettres que ceux-ci s’envoient l’un à l’autre. Difficile de vous dire ce qui m’a plu exactement, mais j’ai vraiment adoré ma lecture, j’irais presque jusqu’à dire qu’elle a frôlé le coup de cœur. Mon intérêt a un peu décru vers la fin, malheureusement, mais je ne garde pas moins un très bon sentiment autour de cette lecture. J’ai apprécié les quelques traits d’esprit et jeux de mots que les auteurs ont semé au fil des pages, ils m’ont fait sourire et parfois rire de bon cœur. Je ne peux que conseiller ce petit livre, sauf peut-être si vous êtes allergique au style épistolaire.

Cette chronique figure aussi sur le blog lesbouquinsdechloe

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12 réflexions sur “Le noir est ma couleur – Les oreilles de Buster – La girafe blanche – Et je danse, aussi

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